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Samedi 17 Novembre 2018         

Tunisie : Hichem Djaït parle de la troïka, des laïcs et de l’Islam politique

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Publié le Mardi 29 Janvier 2013 à 16:55
Hichem Djaït. Dans une longue interview au journal Assabah, accordée à notre consœur, Assia Atrous, Hichem Djaït, penseur, historien et islamologue tunisien, livre son analyse sur les concepts de démocratie, de liberté, de l’Islam politique, du salafisme et de la violence. Il exprime son opinion sur le paysage politique tunisien, la troïka et la notion de l’Etat. Dans cette interview publiée sur deux parties le dimanche 27 janvier, et le mardi 29 janvier, Hichem Djaït exprime son attachement à son indépendance : "je resterai indépendant dans ma pensée, mes recherches, mes centres d’intérêts et mes études académiques". Celui qui a été nommé le 17 février 2012 à la tête de l'Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beït El Hikma, est l’auteur de plusieurs ouvrages dont "La personnalité et le devenir arabo-islamiques", "l'Europe et l'islam", "Mohamed le prophète", "la crise de la culture islamique", "la fondation du Maghreb islamique" , et "La vie de Mohamed. Le parcours du Prophète à Médine et le triomphe de l'islam"…Ci-après de larges extraits de cette interview traduits par Gnet.

Hichem Djaït dit qu’il ne voit pas la nécessité du remaniement ministériel en cette période. "Le mieux est que les choses demeurent telles qu’elles sont, ou peut-être, convient-il de se limiter à fusionner certains ministères, avec le maintien des ministres à leurs postes. La raison, selon mon opinion, est que le chef du gouvernement a promis d’organiser les élections en juin prochain. C'est-à-dire qu’il n’est pas nécessaire aujourd’hui de faire entrer de partis d’opposition au gouvernement actuel. Par ailleurs, les ministres doivent pouvoir terminer leur travail, et cela requiert qu’on leur accorde du temps. L’idée du remaniement ministériel est en mesure de semer le trouble dans la pensée politique  et chez les politiques, d’autant que les partis politiques sont, dans leur majorité, perturbés".

L’Etat a existé avec la troïka
"Il y a une autre raison qui est, à mon sens, fondamentale. Une troïka s’est formée depuis décembre 2011 qui tient les rênes de l’Etat. C’est une chose très positive à l’heure qu’il est, car l’Etat n’existait pas réellement auparavant.  Ce qui s’est passé lors de la première année de la révolution est une faible restauration, mais qui reste nécessaire pour le pouvoir politique. Ce qui avait cours est l’anarchie globale et c’est une chose naturelle après une révolution, comme celle de la Tunisie.

S’agissant des critiques envers la détérioration de l’autorité de l’Etat, Hichem Djaït souligne que "l’avènement du concept de l’Etat est intervenu lors de la formation de la troïka issue des élections. Cette troïka a une légitimité et heureusement qu’un accord ait été conclu entre les trois partis. Cette troïka, malgré les tiraillements et la différence dans les idées, est encore en place. C'est-à-dire que l’on peut dire aujourd’hui qu’il existe un Etat, ce que, à mon sens, ni le milieu politique, ni l’opinion publique n’ont ressenti. Ils critiquent constamment ce qui se passe, mais ne voient pas qu’il existe aujourd’hui un régime. Même s’il reste titubant, ce régime existe après une révolution débordante qui n’a que deux ans d’âge, c’est une période courte.  

Ce qu’on remarque est que de nombreuses personnes se plaignent de l’anarchie et du trouble, mais, à mon sens, ils doivent se rappeler la situation pendant la première année, lorsque la révolution était encore chaude, le trouble, naturel à l’époque, régnait fortement. Alors que maintenant, il y a un régime. Mais malheureusement, je constate que l’entente entre les membres de la troïka n’est pas complète, il faut qu’elle le soit jusqu’aux prochaines élections. La coordination entre eux n’est pas de même parfaite, comme si chacun d’entre eux n’est pas à l’aise avec le rôle qu’il incarne.

Il y a une constitution en cours de rédaction, et tant qu’il y a des horizons claires et précis pour les prochaines élections, ils doivent prendre conscience que cette situation transitoire est effectivement transitoire et temporaire. Chaque partie doit se satisfaire de son rôle, pour qu’il y ait une entente entre le président de la République, le chef du gouvernement et le président de l’Assemblée nationale constituante".

"Ennahdha doit se garder de l’hégémonie, les laïcs ne doivent pas perdre la sensibilité islamique"

Sur sa perception future du paysage politique, Dr Djaït répond : "à mon sens, Ennahdha va obtenir une part non-négligeable des voix des électeurs, mais moins de ce qu’il a obtenu lors des élections du 23 octobre. Je pense aussi que le CPR va obtenir un nombre déterminé de sièges, ainsi qu’Ettakatol. Il serait peut-être intéressant que le parti de Nejib Chebbi (AlJoumhouri) se rallie au paysage. Le cas échéant, ces quatre forces auront de grandes chances d’accéder à la majorité. Une coalition les rassemblant verra le jour, à l’instar de ce qui a été le cas en fin 2011.

Je considère cela constructif pour le peuple tunisien. Ce qui est aussi positif, est qu’Ennahdha ne devienne pas hégémonique, et qu’il n’obtienne pas la majorité absolue, car ce sera mauvais pour la communauté nationale, ainsi que pour le mouvement Ennahdha lui-même.

L’autre aspect positif de ce scénario est qu’Ennahdha représente la sensibilité islamique, alors que les autres partis incarnent la laïcité, c’est une laïcité modérée et non-excessive. C'est-à-dire une laïcité qui a une partie de la sensibilité islamique et n’est pas complètement hostile au courant islamiste. Et c’est ce que je souhaite pour un nombre d’intellectuels dans la société civile, qu’ils soient civils avec une orientation laïque, mais sans perdre complètement la sensibilité islamique, comme c’était le cas à l’époque de Bourguiba, et du déchu Ben Ali, dans la mesure où un grand nombre d’intellectuels se sont détachés de tout lien avec le patrimoine musulman.

Ce faisant, "si ce qui est imputé au mouvement Ennahdha, quant à ses projets patents ou latents, vers un avenir où il garantit la totale prédominance de son courant, se révèle vrai, cela ne sera pas au service de l’intérêt national. C'est-à-dire le fait de croire à la nécessité d’instaurer un régime purement islamiste, et de créer une république islamique en Tunisie".

"Une deuxième révolution pour consacrer l’Islam comme moteur de l’Etat est impossible"

La prédominance de l’option du régime islamiste en Tunisie est de nature, aux yeux de Dr Djaït, d’exacerber les divisions existantes, et de conduire à de grandes rivalités pouvant engendrer des conséquences désastreuses. "Quand Ghannouchi demande de supprimer, sinon de s’éloigner au moins des ligues de protection de la révolution, et lorsque le courant d’Ennahdha demande de s’écarter des salafistes, cela est dans l’intérêt du mouvement, et du pays en général. Car, il faut reconnaître qu’il est impossible, voire mauvais, qu’une deuxième révolution ait lieu à l’intérieur de la révolution, pour consacrer l’Islam comme moteur de l’Etat, la période que nous vivons ne le permet pas.  Nous ne sommes pas en 1979, date du déclenchement de la révolution iranienne, et notre pays n’est pas l’Iran. Un pays qui a voulu conduire une révolution dirigée vers l’ensemble du monde musulman, exactement comme s’est déclenchée la révolution russe en 1917, c'est-à-dire une révolution historique. Il faut admettre qu’une révolution islamique ne peut intervenir pour récupérer une révolution démocratique.

Il faut que l’on admette aussi que la révolution tunisienne, le printemps arabe en général, était une révolution démocratique contre la dictature, et contre les souffrances ayant traversé les enfants de ce pays pour la liberté et la dignité, et que cette révolution en Tunisie, en Egypte ou en Libye, n’a pas été conduite par des Islamistes, mais ces derniers sont rentrés en politique après la révolution, à l’instar des autres partis et courants. C’est vrai qu’ils ont été réprimés par les anciens régimes, mais leur étendard était l’Islam".

"L’Islamisme est un courant philosophique, politique et religieux"
Sur l’avenir de l’Islam politique dans les pays du printemps arabe, Dr Djaït explique que "le monde arabo-musulman pose depuis à peu près une génération avec force la question de l’Islam, et cela de l’Afghanistan aux Pakistan, Maroc, Soudan et autres. Le problème est donc à l’ordre du jour, le mouvement Ennahdha a existé depuis les années 70, mais il est naturel que la Tunisie n’ait pas le monopole de ce courant. C'est-à-dire que nous sommes au sein du mouvement de l’histoire. L’islamisme est un mouvement formidable, on n’est pas tenu de rentrer dans ses raisons et ses causes, mais c’est une réalité en tant que courant philosophique, politique et religieux, dans les sociétés arabo-musulmanes. Parmi les formes de non-tolérance qui existent avec force chez les laïcs en Tunisie et ailleurs est qu’ils ne comprennent pas l’existence de ce type de courants.   

Il est vrai que la révolution chez-nous, et aussi en Egypte et en Syrie, n’a pas été fondée sur cette idée, mais plutôt sur le rejet de la dictature, et sur l’idée d’instauration d’une démocratie réelle, où l’homme est rassuré sur son destin".

A la question de savoir si on peut considérer Ennahdha comme un mouvement démocratique, il indique, "je ne dirai pas, et c’est ce que disent à tort de nombreuses personnes, que le mouvement Ennahdha rejette la démocratie. Pour preuve, il a composé avec d’autres partis dans le cadre d’une coalition, et n’a pas monopolisé totalement le pouvoir. Par ailleurs, plusieurs courants cohabitent à l’Assemblée nationale constituant et dans la société dont la référence est l’idée de la révolution, et la liberté".

"Les valeurs sont plus importantes que les lois"
Hichem Djaït impute le phénomène de la violence à "un déficit culturel". "Les valeurs humaines insistent sur la justice, la dignité, l’égalité, le respect de l’Homme, ce sont des choses très importantes. Et ceci n’est pas uniquement prévu par l’Islam et le christianisme, mais dans d’autres religions. Les valeurs émanent de l’éducation et de la conscience de l’individu, et représentent une impulsion fondamentale  en matière de solidarité humaine, de conduite de l’Homme sur terre, et sont plus importantes que les lois. Mais, le retard du monde musulman a fait courir beaucoup de personnes derrière certaines catégories téméraires qui ne comprennent en rien l’Islam. En réalité, la démocratie signifie la liberté, et chaque individu a sa propre vision sur les choses, même les salafistes ont le droit de dire ce qu’ils veulent, mais ils n’ont absolument pas le droit d’imposer leurs idées avec la force et la violence.  Et dans toute société, c’est l’Etat, à lui seul, qui fait face à la violence, lorsqu’il ferme l’œil sur cela, ceci est dangereux et regrettable".

Quid des responsables de la recrudescence de la violence ? Djaït dit innocenter "des personnes qui ont souffert de la dictature, qui ont des sentiments islamiques et qui comprennent la religion et la politique d’accepter cela. Mais, encore une fois, on doit attirer l’attention de l’opinion publique que toute personne a le droit d’exprimer pacifiquement son opinion, y compris les salafistes, qui sont une minorité à mon sens. La démocratie concerne tout le monde, et la force nous fera revenir à la dictature, qui est un mal moral en soi".  

Au sujet de Nida Tounes, Dr Djaït pense qu’il est obligatoire que quelque chose comme Nida Tounes existe dans ce large paysage. "Je ne veux pas l’évaluer dans ses idées, mais je pense que c’est un parti qui a ses adeptes, ses orientations et ses choix, mais je ne pense pas qu’il aura un grand rôle, et qu’il obtiendra la majorité aux élections, cela n’est pas possible, à mon sens".

"Il faut s’entendre sur un régime raisonnable dans la constitution"

S’agissant de la constitution, Dr Djaït estime en substance que ce que l’on voit maintenant est que tout le monde tire la ficelle de son côté, ce qui est normal, mais non-recommandé.
"Il faut s’entendre sur un régime raisonnable, et le régime raisonnable ne peut-être créé ex-nihilo. Ce pays, comme tous les autres, a un patrimoine historique et des traditions, dont la notion de présidence.
Nous avons connu la monarchie et c’un type de présidence, et avons connu la présidence autoritaire. Une partie importante du peuple ne comprend pas qu’il n’existe pas un président qui décide de tout et jusque-là, il y a des convoitises autour de la présidence. En réalité, le roi berce les rêves des dirigeants politiques, c’est qu’ils ne sont pas habitués au régime parlementaire, où le chef du gouvernement dépend du parlement et est détaché du président.

Le Président se transforme avec ses prérogatives absolues, en dictateur. Si on regarde ce qui se passe aujourd’hui en Egypte lors du deuxième anniversaire de la révolution, nous allons nous apercevoir que la notion du président et de la dictature remonte aux Pharaons, d’où les grandes protestations dans ce pays envers le président et les frères musulmans, et un refus fort de ce qui passe. La révolution a introduit une rupture dans le processus de l’histoire et a apporté du nouveau. Quant à la Tunisie, avec la troïka au pouvoir qui incarne l’Etat, nous sommes plus avancés que l’Egypte, car notre président est sans pouvoir fort s’agissant de la gestion de l’administration et de la politique quotidienne, c'est-à-dire les ministères. Notre plus grande crainte est la confiscation de l’Etat par un gouvernement composé d’un seul parti. Par ailleurs, nous ne sommes pas habitués, comme la Grande Bretagne, au régime parlementaire. A mon avis, il est important que le pouvoir soit partagé dans la constitution sur une base claire.
Synthèse et traduction de Gnet


 

Commentaires 

 
0 #12 le peuple et sa démocratie
Ecrit par knajar     19-11-2013 12:51
En lisant vos commentaires, j'ose vous rappeler que le peuple TUNISIEN révolutionnaire a revendiqué un changement radical de la société tunisienne ,et ceci; dans la dignité ,la liberté et la justice. Les opportunistes cherchent à diviser le peuple en laïcs (mécréant)et croyants(musulmans).Nos jeunes veulent travailler pour survivre et notre économie dans un cul de sac faute de compétences ;en conséquence la misère se généralise et les risques de faillite augmentent . Il faut dans les meilleurs délais en finir avec cette constitution qui s'éternise ,fixer les délais des élections et éviter les dialogues de sourds . Finalement tous les partis politiques ont gagné avec notre honorable révolution et notre éventuelle constitution démocratique .
 
 
+2 #11 La laïcité est une mécréance.
Ecrit par Musulman.     31-01-2013 11:36
Il s’agit d’un laïc modéré qui reconnait Ennahdha et son ampleur et qui est pour la coalition des laïcs avec les musulmans. C’est un fait positif qui ne devra jamais nous faire oublier que la laïcité est une mécréance. Ce que constate et décrit Aimen Luxembourg de l’attachement incommensurable des musulmans (tunisiens ou autres) à ce monde est appelé en Islam l’incroyance en l’autre monde et c’est ce qui nous a fait perdre notamment l’Andalousie. Il faut combattre cette incroyance en l’autre monde (dont les degrés sont variables) pour instaurer un équilibre qui nous fera, par exemple, maigrir à la fin du carême et qui fera baisser nos prix (loi de l’offre et de la demande) et nous fera progresser pour accomplir nos devoirs collectifs tels que la fabrication de voitures, d’avions, d’armes et les avancées scientifiques et technologiques.
 
 
+3 #10 RE: Tunisie : Hichem Djaït parle de la troïka, des laïcs et de l’Islam politique
Ecrit par Aimen Luxembourg     30-01-2013 12:17
@Mohamed soit réaliste, le patriotisme en Tunisie n'existe pas! j'ai belle est bien l'impression qu'il aime plus leur club de football tel que l’Espérance sportive de Tunis ou le Club Africain ou l'Etoile Sahel sport voila leur patriotisme s’arrête a quoi a un plaisir fait d'une boule en cuire.! Tu te rend compte c'est grave comme même!
"L'Islam est envoyé pour tout le monde" faudrait d'abord qu'il le comprenne sa! Déjà qu'il n'arrive pas a respecter leur environnement!
C'est triste et malheureux , j'aime la Tunisie surtout la ville de Tabarka un havre de paix et de nature , une géographie exceptionnel et unique en Tunisie qui associe la Mer et la montagne.
mais tu vois lorsque tu as un peuple qui ne sait pas développé sa propre conscience n’espère même pas que ce genre de région deviendra une attraction international touristiquement parlant parce que franchement quel magnifique endroit! Lorsque je penses qu'ils nous bassine avec des endroits qui n'en rien de special a part la Mer tel que Hammamet , Sousse et Djerba...tu sens comme même de la discrimination pour les gens du Nord Ouest de la Tunisie!
 
 
-4 #9 @aimen
Ecrit par mohamed     30-01-2013 11:53
simple correction l'islam est envoyé a tout le monde, et signe de l'approche de la fin des temps c'est que les vrais musulmans deviennent des etrangers et vivent comme des etrangers sur cette terre.
Concernant la tunisie y'a rien a faire, juste il faut pas raisonner en liant toujours tunisie-islam. la laicité n'empeche en rien qu'en soit musulman, et puis manifester pour l'extradition de ben ali et autre, on n'est pas non plus dans un monde parfait , on ne tient pas le pouvoir, on n'a aucun pouvoir d'influence , il suffit juste d'etre droit dans ses bottes, revenir a des principes de base pour s'en sortir sans vraiment se dire je detiens la verité tout seul, ce que je veux dire par la, c'est juste une once de patriotisme, aimer son proche et lui vouloir tout le bien qu'on veut a soi, wa la youghayrou allah ma bi kawmin illa idha ghayyarou ma bianfousihim
 
 
+2 #8 RE: Tunisie : Hichem Djaït parle de la troïka, des laïcs et de l’Islam politique
Ecrit par Aimen Luxembourg     30-01-2013 11:02
Tu sais @Mohamed, les Laiques en tunisie ont atteint une tel stupidité que des fois je me dit que le createur a envoyer l'Islam au arabe parce que leur neronne n'est aussi devellopé que ceux des occidentaux donc pour les tenirs ils leur faut la religion car aucune règle stricte pour les maintenir il sème le désordre et la corruption et bien c'est ce que nous avons vu avec leur chef leur président un voleur et un corrupteur c'est grave comme même! tu te rend compte le peuple est a l'image de leur président et le présidence et a l'image du peuple!

Meme Hitler n'a pas volé, il a voulu imposé une idéologie contre les Corrupteur Juif pas plus mais les arabes sont tellement ignorant tu te demande s'ils ne le font pas exprès pour que l'on s’intéresse a eu parce qu'il manque de personnalité et ils ont atteint une tel misère moral tu te dit merde les arabe sont ils rester au stade d'homme préhistorique ou plutôt d'homme des cavernes pour la simple et bonne raison ils ne veulent pas se battre pour leur richesse ils ne se battent que pour les amusement ou leur plaisir voila le problème!!!.
Tu as un bonne exemple avec les gens du Moyenne Orient, ils ont les richesses mais rien dans le cerveaux!
 
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