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Mercredi 23 Mai 2012         

Réponse à un acte d'accusation : Plus magouilleur que moi, tu meurs !

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Publié le Mercredi 09 Mars 2011 à 12:04
Ahmed Ibrahim, ancien ministre de l'Enseignement supérieur. Plus calomniateur, plus magouilleur que moi, tu meurs !

Chassez le naturel, il revient au galop ! Tahar Shérif, pseudonyme sous lequel se cache un universitaire appartenant à un groupe de calomniateurs travaillant en symbiose, ne croit pas si bien dire lorsqu’il publie, en date du 28 février 2011, sur le site de Globalnet et dans la rubrique « journalistes citoyens », un article intitulé « Scandales dans l’enseignement supérieur ». Adepte de la lâche calomnie, via les articles anonymes, ce groupe, dont la composition fluctue selon les besoins et au gré des vents et des opportunités, récidive aujourd’hui dans le but d’épingler à son tableau de chasse le ministre Ahmed Brahim et le recteur Mohamed Ali Drissa.
Par Habib Mellakh*

Méthodes et motivations d’un groupe de calomniateurs récidivistes

Ce groupe est composé d’universitaires dont certains vouent une haine féroce au ministre et à son recteur. Il s’agit probablement du même groupe qui, en 2006, a écumé la toile pour publier sous des pseudonymes différents (Fadi jameleddine, Mahmoud Youssef, Kais El Abdi), dans des sites comme Echaffaf, Tunis-news, la voix du peuple (POCT), une série d’articles dans le but de déstabiliser l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur Lazhar Bououni.  Le mode de composition du pseudonyme, la cible identique (à chaque fois le ministre de l’Enseignement supérieur), les mêmes motivations et le recours à une même rhétorique de la calomnie plaident en faveur de cette hypothèse.
Travaillant pour le compte d’un ancien recteur (soutenu par Abdelwahab Abdallah) qui avait une envie folle de remplacer Lazhar Bououni (appuyé par Abdelaziz Ben Dhia) et qui poussait l’avilissement et l’allégeance au dictateur jusqu’à planter des violettes sur la pelouse de son rectorat (étalant ainsi la même prédilection que Ben Ali pour le mauve !), les membres de ce groupe ont exploité une affaire de plagiat pour mener une campagne de presse virulente contre Bououni. Cette série d’articles a été couronnée par un appel à l’ancien dictateur pour qu’il limoge son ministre (cf article du 25 février 2006 publié sur Tunis-News). Aujourd’hui, ces messieurs jouent pour le vice-recteur de l’université de Kairouan impatient de succéder à Mohamed Ali Drissa alors que des élections seront organisées sous peu. Mais il est vrai qu’être intronisé aujourd’hui donne de l’avance pour conquérir le poste lors des prochaines élections qui auront lieu dans un délai d’un à deux mois. Si e n 2006, cette campagne de presse a donné à ce groupe l’opportunité de faire la cour à l’ancien dictateur flatté par ces thuriféraires dans l’article susmentionné et qui le leur a bien rendu lors du passage de Béchir Takkari à l’enseignement supérieur), le texte publié le 28 février sur Globalnet leur permet de rendre service et de faire une offre de service aux adversaires politiques d’Ettajdid et de Brahim, encore ministre au moment où ils diffusaient leur diatribe enflammée sur le net.

Les membres de ce groupe ne font honneur ni au journalisme citoyen, ni à la justice bien comprise. Et le pseudonyme, sous lequel l’un d’entre eux s’exprime pour convaincre le lecteur qu’il est un parangon de vertu, un homme d’honneur, un défenseur désintéressé de la chose publique et des valeurs démocratiques et citoyennes, ne trompe personne. L’article est un tissu de mensonges et de calomnies tellement extravagantes que le pseudonyme ne parvient pas à les rendre crédibles même s’il est forgé sur la base de la combinaison du nom de « Tahar » (en arabe, propre, pur, sans souillure) avec celui de « Chérif » (homme d’honneur en arabe), orthographié Shérif par référence à la fonction du shérif américain dont les vertus citoyennes sont valorisées surtout au cinéma et dans une certaine littérature.

Brahim, parangon de la tolérance
Le « copinage » n’est pour rien dans la nomination de Sémir Marzouki comme directeur général de l’enseignement supérieur. Les deux hommes n’entretiennent que des relations de courtoisie et en dépit des divergences parfois profondes qui ont pu les opposer, chacun apprécie la compétence de l’autre. Le calomniateur flatte chez l’être humain les instincts les plus bas au point que la flèche perfide à l’adresse de Sémir marzouki, redevable à ses yeux de son nouveau poste à son « copinage » avec Ahmed Brahim, a encouragé un commentateur mû par la haine à la comparaison ignominieuse des Marzouki avec les Trabelsi, de l’intelligentsia qui s’est mise au service de son pays avec la pègre qui l’a pillé.
Sur le chapitre des limogeages, il faut rappeler que Brahim n’a aucune revanche à prendre sur les anciens hauts fonctionnaires du ministère de l’Enseignement supérieur. Outre qu’il n’a pas l’esprit revanchard et qu’il fait plutôt preuve d’une tolérance exemplaire, Brahim sait que ce ne sont ni les hauts fonctionnaires, ni leur ministre (Lazhar Bououni à l’époque) qui sont à l’origine de sa mise à la retraite. Celui qui veut en avoir la preuve n’a qu’à se référer à la plainte déposée par Brahim auprès du tribunal administratif et où il incrimine le premier ministre de l’époque (Mohamed Ghannouchi) d’avoir mis fin à sa carrière professionnelle. Ettarik Al Jadid s’est fait l’écho de ce recours dans un article publié en 2008. Le journal présente même le fac-similé d’un document émanant du ministère de l’Enseignement supérieur qui propose de prolonger la carrière de Brahim au-delà de l’âge légal de la retraite (60 ans à l’époque). Si Brahim était vraiment revanchard, il n’aurait pas fait partie du gouvernement de transition de Mohamed Ghannouchi.
D’autre part, à l’exception de Noureddine Douggui, directeur général de l’enseignement supérieur et de Mohamed Majati, directeur général des affaires estudiantines, remplacés en raison de la nécessité d’être au diapason de la révolution, du recteur Mohamed Baker Rammah, recteur de l’université de Monastir, de Jmaiel Ben Brahim, recteur de l’université du 7 novembre, (dont les détracteurs ne connaissent pas le nom de famille) et qui a été sommé par son conseil et par ses collègues de démissionner parce qu’il a poussé l’allégeance à Ben Ali et à son pouvoir jusqu’à la servilité, tous les autres fonctionnaires et conseillers qui sont partis ont démissionné. Moncef Khémiri, directeur chargé du dossier délicat et explosif de l’orientation, est parti rejoindre quelques jours après sa démission son nouveau poste de gouverneur de Gabès, Jamil Chaker, contrairement aux allégations des auteurs de l’article diffamatoire, a jeté l’éponge sous la pression de Brahim et de nombreux universitaires.

Drissa ou le brillant parcours d’un indépendant
Pourquoi Brahim aurait-il dû limoger Drissa, lui qui n’a pas démis de leurs fonctions les recteurs de Tunis, de La Manouba, de Sfax et de Jendouba alors qu’ils appartiennent tous au RCD et que Drissa est le seul recteur indépendant, le seul recteur à ne pas avoir signé l’appel des mille à une candidature de Ben Ali aux élections présidentielles de 2014 ?
Pourquoi aurait-il destitué Drissa dont le bilan à Kairouan est très positif  ? Nommé recteur en octobre 2004, à un moment où cette université ne comptait que deux ou trois institutions d’enseignement supérieur, il a milité pour l’implantation de nouveaux établissements si bien que l’université de Kairouan en compte aujourd’hui douze avec deux ISET, l’une à Sidi Bouzid, l’autre à Kasserine, deux régions parmi les régions oubliées d’où la révolution de la dignité est partie.
Pourquoi Brahim aurait-il mis fin aux fonctions de Drissa, un ancien doyen élu en 1999 à La Manouba sur une liste syndicale et à une majorité confortable, puis plébiscité en 2002 par ses collègues ? Pourquoi aurait-il renoncé à la collaboration d’un militant convaincu des vertus de la démocratie, qui s’est engagé pour assurer sa survie dans le milieu universitaire quand il s’est opposé en 1986 à Amor chadli, alors ministre de l’éducation, lors de la lutte pour l’élection des doyens et qu’il a renforcée lors de ses deux mandats de doyen à la faculté des lettres de la Manouba ?
Le calomniateur ne sait-il pas que Drissa a autorisé quand il était doyen, un rassemblement que le syndicat de base des enseignants de la Manouba a organisé en 1999 pour fêter la libération du camarade Fathi Chamkhi, condamné pour son appartenance à une association non reconnue ? Ne sait-il pas que Maître Faouzi Ben Mrad, aujourd’hui grande star des plateaux de télévision mais à l’époque opposant clandestin, était le grand invité de ce rassemblement ?
Est-il amnésique au point d’oublier le soutien de Drissa à la lutte du syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour un congrès représentatif et démocratique, après la signature par Mustapha Touati de l’accord félon du 14 décembre 1999. Peut-il banaliser le risque pris par Drissa quand il autorisé la tenue à La Manouba, le 11 janvier 2000, du conseil des cadres qui a été le point de départ de la lutte pour un syndicat représentatif et démocratique ?

Le calomniateur me fait, par conséquent, sourire quand il prétend que Mohamed Ali Drissa « a été bombardé recteur à Kairouan grâce à l’appui de l’ex-général de la police politique de Ben Ali ». Est-ce qu’il est dans le secret des dieux alors qu’il ne connaît même pas le nom du recteur de l’université du 7 novembre? Qu’il prenne soin de vérifier la véracité des informations qu’on lui communique ! Naïf comme je suis, j’ai toujours pensé que la police politique de Ben Ali était une organisation secrète. En tout cas, je le prie d’éclairer ma lanterne. Qui est ce « piston » qu’il désigne par la mystérieuse périphrase de « l’ex-général de la police politique de Ben Ali » ? Qu’il le nomme!

Drissa n’a pas besoin d’être « pistonné » pour devenir recteur. Elève brillantissime du lycée de Menzel-Bourguiba (l’ancienne Ferryville) et de la prestigieuse école normale supérieure des professeurs adjoints, titulaire d’un baccalauréat français, lauréat en 1971 de la licence de français et choisi, de ce fait, pour préparer une agrégation de français à Clermont-Ferrand ( à une époque où même Wassila Bourguiba ne pouvait changer les résultats d’une orientation), enseignant émérite aussi bien dans le secondaire que dans le supérieur, vice- doyen en 1991 et doyen en 1999, il n’a jamais cherché les honneurs. Il a toujours été sollicité pour les fonctions qu’il a exercées. En 2004, il pouvait aspirer à une retraite dorée puisqu’il avait une ancienneté de 40 ans dans la fonction publique. Mais sollicité pour être recteur de Kairouan sans avoir rien demandé, alors que d’autres font la queue, la cour aux grands de ce monde, des courbettes et des génuflexions pour obtenir ce genre de fonctions, il a accepté de servir son pays, bravant les risques de la route et faisant son travail avec le même sérieux et la même abnégation que lors de son baptême de feu dans l’enseignement. Drissa a certainement ses faiblesses et, comme tout homme des défauts, mais certainement pas ceux que ses détracteurs lui prêtent en recourant à des insinuations à peine voilées qui font croire à des accointances louches avec ce qu’un régime peut produire de plus abject, la police politique. Que le lecteur qui a l’impression que je verse dans l’hagiographie se détrompe même si la diatribe haineuse où l’argument fait place à l’insulte, sous la dorure fallacieuse de la légitimité révolutionnaire, peut pousser inconsciemment à l’apologie. Cet éloge n’est pas excessif puisqu’il se base sur de faits dont la véracité peut être attestée par des universitaires de tous les bords.

Pourquoi alors tout cet acharnement à vouloir pousser le recteur de Kairouan vers la sortie de cette manière indélicate alors qu’il a rendu d’éminents services à l’université tunisienne en général et à celle de Kairouan en particulier et que la fin de son mandat est proche ? Est-ce de cette manière qu’on récompense le dévouement et le mérite ?

Drissa n’a pas été « pistonné ». Il a été nommé recteur sur proposition de Sadok Chaabane, alors ministre de l’Enseignement supérieur qui l’avait jugé très compétent et parce que le pouvoir voulait montrer qu’il pouvait encore s’ouvrir aux indépendants et même aux anciens opposants comme il l’a fait une quinzaine d’années auparavant avec la nomination au gouvernement d’anciens perspectivistes comme feu Mohamed Charfi, Nouri Zorgati et Ahmed Smaoui.
Monsieur le détracteur, quel public voulez-vous tromper lorsque vous prétendez que Drissa touche un salaire de plusieurs millions et bénéficie de 400 dinars en bons d’essence ? Ne savez-vous pas qu’un recteur ne touche que son salaire de professeur augmenté d’une indemnité de recteur et qu’il n’a droit à aucun avantage en nature ? S’il est vrai que Mohamed Ali Drissa n’habite pas Kairouan en raison de l’absence d’une maison de fonction et en raison du coût excessif des loyers pour les habitations convenables, cela ne l’a jamais empêché d’aller plusieurs fois par semaine à Kairouan. Et quand il n’y va pas, il ne chôme jamais. Il continue à travailler pour l’université de Kairouan en participant comme tous ses collègues aux différentes réunions et aux différents séminaires consacrées aux problèmes de l’enseignement supérieur et de la recherche et du chômage des diplômés, organisées à Tunis et dans toutes les régions de la Tunisie.

Monsieur, vous et les calomniateurs de votre acabit, vous n’avez rien de révolutionnaire, aucun sens de la démocratie et de la responsabilité civique. Votre culture politique est un legs de l’ancien régime. Vous perpétuez la culture de la calomnie, des scandales montées de toutes pièces, des attaques personnelles méprisables, de la dénonciation calomnieuse, érigés en système de désinformation par l’ancien dictateur. Ayez au moins le courage de vos opinions. Pourquoi craignez-vous tant de signer vos articles à un moment où l’on ne court plus de risque à exprimer son point de vue ? N’auriez-vous pas peur que les honnêtes gens outrés par vos allégations mensongères ne vous jettent l’opprobre ?
Calomniez, calomniez, Ahmed Brahim et Mohamed Ali Drissa en sortiront grandis parce que vous m’avez donné l’occasion, en répondant à vos accusations de leur rendre l’hommage qu’ils méritent.
H.M.

* ancien coordinateur de la commission provisoire du SNESRS, ancien secrétaire général du syndicat de la faculté des lettres, des arts et des humanités de la Manouba, ancien directeur du département de français à la faculté de la Manouba. C’est à ces trois titres que je réponds aux accusations portées à l’encontre de Brahim et de Drissa.

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GlobalNet se fera un plaisir de les publier, avec ou sans la signature de leurs auteurs. Vous avez tout à fait le droit de garder l’anonymat ou de signer avec un pseudo.

Scandales au ministère de l’Enseignement Supérieur





 

Commentaires 

 
0 #5 Bons d'essence
Ecrit par zoralabrune     12-04-2011 08:35
Tout à fait d'accord pour le salaire, les recteurs ne touchent pas des millions. Mais ils ont une voiture de fonction et des bons d'essence. Les directeurs et doyens en ont, les secrétaires généraux en ont, donc on ne va pas me faire croire que les recteurs n'en ont pas. Mais ce n'est que justice, vu le nombre de déplacements qu'ils sont amenés à faire.
 
 
0 #4 Ces universitaires qui sont la honte de l 'université
Ecrit par Oumamine     14-03-2011 00:56
J'aimerais répondre à ce collègue qui, en 2011, et après la Révolution, continue à écrire, en se dissimulant sous pseudonyme pour s’attaquer à ses collègues. Je trouve ce comportement scandaleux, indigne de l'université.
D'abord, j’aurais aimé que M Tahar Shérif, après avoir décliné son identité, donne des preuves concrètes sur ce qu’il avance.
Pour les responsables en question (MM. Ahmed Brahim, Samir Marzouki et Med Ali Drissa) les connaissant bien les trois (pour avoir été leur étudiante puis leur collègue à la Manouba) je me dois de réfuter toutes les accusations (fondées sur des préjugés)
1- Quand M. Ahmed Brahim a accepté le poste de ministre, noua avons reçu sa décision avec un grand soulagement: le ministère était au plus bas et la situation de l'université désespérante. Donc, la charge n’était pas un cadeau et M. Brahim a choisi d'assumer cette responsabilité seulement pour le principe de servir le pays et l'enseignement supérieur, résoudre quelques problèmes que ces prédécesseurs n’avaient même pas le courage de soulever, de peur d’être chassés par un président ignare et imperméable à toute évolution. Ce n était donc ni par ambition personnelle ni par calcul. La preuve, c'est qu'il a démissionné et après avoir réalisé beaucoup de choses en peu de temps. Quant au limogeage présumé auquel aurait procédé le ministre dès les premiers jours, je vois bien que vous ne connaissez pas la personne : M. Brahim a un grand sens des valeurs humaines et le mot même de « limoger » ne peut pas le concerner !
2-Quand il a nommé M.Samir Marzouki, ce n'était sûrement pas du copinage, mais pour l'efficacité et l'expérience de la responsabilité reconnue à son collègue ! Là encore, vous manquez d'arguments et ce que vous écrivez ne relève que de la pure calomnie qui ne touchera ni l'un ni l'autre ! Au contraire, elle montre, hélas, aux lecteurs à quel point l'universitaire peut être un vil calomniateur ! Au département de Français et à la faculté des Lettres, des Arts et des Humanités, la majorité des enseignants ont approuvé ce choix, avec la conviction que les deux hommes réunis, ne peuvent que faire un travail digne de la Tunisie nouvelle.
3-Pour ce qui concerne M. Mohamed Ali Drissa, j’ajouterais à la réponse de mon collègue Habib Mallakh ceci : ses deux mandats de doyen restent pour beaucoup comme un âge d’or de la faculté, pour l’ambiance de travail et de respect exemplaire. C’est sûrement pour cette qualité-là que M Drissa a été nommé recteur à Kairouan et non parce qu’il avait un quelconque piston !
Mme Maâtallah Gleya
Maître assistante à la faculté des Lettres, des Arts et des humanités. Manouba. Département de français.
 
 
0 #3 un peu de décence svp
Ecrit par je cherche la vérité     11-03-2011 18:41
Habib Mellakh sait de quoi il parle. Ces gens sont les hommes de paille des adversaires d’Ettajdid. J’ai connu Drissa du temps où il était doyen à la Manouba. C’est peut-être le meilleur doyen que la faculté ait connu.
 
 
0 #2 je m'engage pour les causes nobles justes
Ecrit par hermione     11-03-2011 18:10
Drissa est intègre et démocrate. Il a fait de grandes réalisations à Kairouan. Sans ces réalisations, il aurait été viré depuis longtemps de Kairouan à cause de son indépendance d’esprit. Oui,Le vice-recteur est impatient.Il veut prendre la place de Drissa tout de suite. Ent qu'enseignant à Kairouan, je peux témoigner de cela
 
 
0 #1 je m'engage pour les causes nobles justes
Ecrit par le défenseur des cau     11-03-2011 18:05
Ces groupes choisissent la personne à dénigrer et font leur campagne de presse. Ils se répartissent les rôles et choisissent effectivement des pseudonymes. Démocratie syndicale et politique ainsi que d'autres sites ont permis à ces auteurs anonymes de sévir au cours des dernières années. Il s'agit peut-être du même groupe. Mais c'est + probablement un autre groupe constitué autour de Ridha Bourkhis, enseignant à Sousse qui a écrit dans Démocratie syndicale et politique un article où il jubile après l'éviction de Leyla Rammah qu’il calomnie outrageusement. Dans cet article, il dénigre avec moins de venin que dans l’article publié sur gnet Mohamed Ali Drissa. Ce qui est curieux c’est que le groupe Démocratie syndicale et politique ouvre son site à des révolutionnaires de la 25ème heure qui se sont compromis avec l’ancien régime jusqu’au cou !
 
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