Oum Laarayes, l’usine japonaise Yazaki ferme ses portes |
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Publié le Mardi 20 Décembre 2011 à 16:53 |
La société Yazaki Tunisia, implantée dans la région du bassin minier à Gafsa, a informé officiellement le Ministere de l’Industrie et de la Technologie de la décision de fermeture définitive du site Yazaki à Om Larayes.
Le ministère de l’Industrie et de la Technologie indique d’autre part que la société a justifié cet arrêt par « les grèves irrégulières et non annoncées des employés du site de production d’Om Larayes, le 15 et le 16 décembre 2011, chose qui a totalement arrêté la production et avait des impacts très sérieux sur le travail de notre client, obligeant ainsi la société à payer des pénalités énormes et a touché l’image de groupe Yazaki sur le marché ».
La société rappelle que cette décision a été prise après « de longues négociations avec les employés afin de les convaincre de reprendre le travail », ces derniers n’ont pas accepté de rejoindre leurs postes. La décision ajoute la société a été prise en concertation avec la centrale Yazaki Europe Limited.
Communiqué
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Commentaires
Ecrit par SDF 27-12-2011 20:41
fr.allafrica.com/.../...
Ecrit par bazzinga 21-12-2011 18:21
bon j'en doute
mais espérons!
Ecrit par eshmoun 21-12-2011 17:18
Ecrit par Amîn 21-12-2011 16:56
L’histoire nous a démontré que la démocratie est un système de gouvernance qui fonctionne bien quand il y a par ailleurs un climat de stabilité et de relative prospérité. Ce système est incapable de gérer les situations de crises extrêmes qui demandent :
- une très forte réactivité du pouvoir (incompatible avec l’aspect nécessairement très participatif des prises de décision dans une démocratie),
- une très forte autorité du pouvoir (incompatible avec le nombre impressionnant de contre-pouvoir dans une démocratie).
L’histoire nous montre aussi que ce sont dans ces moments de grande crise qu’émergent les leaders exceptionnels, ceux qui restent dans l’histoire (les De Gaulle, Mandela, Gandi, etc.) dont aucun n’est arrivé par le processus classique « parti politique/élection ». Je reste donc optimiste en espérant qu’un tel leader exceptionnel va bientôt émerger en Tunisie étant donné le contexte qui se dégrade chaque jour, même si le prix à payer est un retour temporaire d’un pouvoir très autoritaire, un peu loin de l’idéal démocratique. L’essentiel étant maintenant pour nous tous d’avoir un bon, très bon dirigeant ; bien sûr pas un voleur ni quelqu’un qui s’accroche au siège.
Il est d’ailleurs intéressant qu’aucun des grands leaders que j’ai cité plus haut ne se soit accroché au pouvoir. Cela prouve une chose : ce n’est pas le système qui évite d’avoir un dirigeant élu à vie mais seulement la qualité de ce dirigeant !
Ce qui me semble clair en tous les cas, c’est qu’aujourd’hui la Tunisie n’a ni un système de gouvernance adapté à sa situation, ni des gouvernants adaptés (je ne doute pas de leur volonté sincères mais ils sont loin, très loin d’avoir les capacités des leaders d’exception dont nous avons aujourd’hui besoin...).
Ecrit par Royaliste 21-12-2011 15:10
quelqu'un peut il leur expliquer les propos du Séfir de la République?