L’UGTT lance une initiative pour sauver la Tunisie de la violence |
|
|
|
Publié le Mercredi 30 Mai 2012 à 10:07 |
La commission administrative de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), réunie lundi 28 mai sous la présidence de Houcine Abassi, secrétaire général, a exprimé, dans un communiqué, "sa vive préoccupation quant à la dégradation de la situation sécuritaire dans le pays", déplorant que "l’anarchie, la violence et le spectre du terrorisme aient touché la plupart des régions, ce qui laisse augurer une spirale de violence dans laquelle certains veulent entraîner le pays, en présence du silence du gouvernement provisoire".
La centrale syndicale annonce le lancement "d’une initiative nationale consensuelle pour sauver le pays de la violence et établir une feuille de route claire à même d’accélérer l’achèvement de la rédaction de la constitution, la formation d’une instance supérieure indépendante des élections, l’élaboration d’un code électoral, et de parvenir à un accord sur l’instauration d’une justice transitionnelle transparente et équitable, et la réforme de la justice".
L’UGTT exprime "son attachement à la nécessité de hâter le parachèvement des négociations sociales au titre de l’année 2012, afin de mettre un terme à la grande dégradation du pouvoir d’achat des travailleurs." Elle réitère "son soutien aux revendications légitimes des enfants de plusieurs régions, et leurs droits à l’emploi, au développement équitable, et récuse les mouvements anarchiques qui perturbent le droit au travail, menacent la sécurité des travailleurs, et entravent la marche normale de l’économie".
La centrale syndicale demande d’être impliquée dans les commissions régionales de recrutement.
"L’UGTT tient le gouvernement pour responsable de la dégradation du climat social dans le secteur public et les régions, du fait de sa tergiversation à trancher de nombreux dossiers et rappelle son refus des nominations dans les administrations centrales, régionales, locales et dans les entreprises publiques sur la base de l’appartenance partisane".
Elle dénonce "les agressions et le harcèlement dont font l’objet les médias en vue de les apprivoiser, et appelle à un réel débat national en vue de réformer le secteur de l’information".
La commission administrative a décidé de former une commission et d’ouvrir un compte courant bancaire, pour la prise en charge médicale des blessés de la révolution, et appelle l’ensemble des travailleurs, des adhérents, les composantes de la société civile, et les associations nationales à participer activement à ce devoir national.
La commission administrative annonce qu’elle demeurera ouverte pour assurer le suivi des négociations sociales.
|
Commentaires
Ecrit par CONSULTANT 30-05-2012 10:57
AUJOURD’HUI SI ON EST DANS LA MERDE C'EST A CAUSE DE L'UGTT.
CES GENS LA N'ONT PAS HÉSITÉ A UTILISER LES GRÉVES POUR DÉFENDRE LES CORROMPUS DE DE LA CENTRALE SYNDICALE.
BANDITISME POST REVOLUTIONNAIRE
NOUS AVONS VÉCU UN VRAI BANDITISME POST RÉVOLUTIONNAIRE . Partout une bande de voyous de quelques personnes a réussi à imposer sa volonté à toute une ville. LES GRANDS bandits se sont remplis les poches au cours du premier mois de la révolution
les autres " bandits apprentis " continuent à nous mener la vie dure.
-----------------------------------